Phebusa
18 juil 2017

Titre : Syberia.

Date de parution : 23 Mars 2017.

Auteure : Dana Skoll.

Editeur : Michel Lafon.

Pages : 346.

Kate Walker, jeune avocate américaine, est envoyée dans le petit village montagnard de Valadilène pour conclure le rachat d’une usine d’automates qui appartient à la famille Voralberg. Mais à son arrivée, elle découvre qu’un héritier potentiel, Hans Voralberg, a disparu en Europe de l’Est. Créateur d’automates de génie qui a passé sa vie à chercher les derniers mammouths vivant sur Terre, il s’est lancé dans sa quête jusqu’au nord de la Sibérie. Kate devra le retrouver pour mener à bien sa mission et sera confrontée à de nombreux personnages et lieux étranges qui remettront en question la vie qu’elle s’était construite.
bonne lecture
Une bonne lecture

Eh oui, la fan de jeux vidéo a surgi et s’est laissée conquérir par ce livre qui est en rapport avec un jeu vidéo assez connu. Bien entendu, on pourra critiquer les graphismes qui ne sont pas dignes de la qualité attendue pour la PS4 mais je tenterai bien ce jeu à l’occasion. C’est un univers qui est déjà développé depuis de nombreuses années donc il me semblait prometteur. Et en effet, l’histoire sur papier nous promet de sacrées aventures !

De fait, il est question d’une héroïne devant mener l’enquête sur une disparition en Europe de l’Est, voire au Nord de la Sibérie. Ce lieu m’est totalement inconnu, et c’est notamment le cas de notre jeune avocate américaine qui ne peut pas conclure son voyage d’affaire tant qu’elle n’a pas retrouvé l’héritier potentiel. Il n’est pas sans dire qu’il y a des histoires de famille à découvrir…

Aussi, j’ai pris plaisir à suivre un certain robot pour lequel on s’attache vite, mais également à découvrir les mammouths ! En effet, il y a un côté steampunk, comme voudrait le suggérer la couverture du livre, qui m’a également bien plu. Certaines inventions robotiques sont intéressantes.

En soi, l’univers n’est pas extraordinaire : le style et l’histoire sont très simples, peut-être un peu simplistes même, mais j’avais besoin d’une « lecture détente » à ce moment-là, et au moins, on peut dire que ce livre est accessible à tout âge. Je n’en attendais pas vraiment beaucoup plus puisque le jeu vidéo se concentre sur une succession de quêtes, et donc une construction assez linéaire.

En bref, j’ai apprécié découvrir les aventures de cette héroïne, loin de notre habituelle Lara Croft. C’est un voyage sympathique qui manque cependant de suspense. L’univers visuel du jeu vidéo, destiné également aux plus jeunes, doit valoir le coup !

Phebusa

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2 Commentaires

  1. Aelys

    Je lis avec grand plaisir le roman, après avoir joué aux deux premiers opus de Syberia. Je ne suis pas objective, car complètement addict depuis toujours. Pour preuve, j’écoute les B.O. en outre ! Pas encore commencé à jouer au 3e (une sombre histoire de manette), mais j’ai hâte !

  2. Zaphrina Makichan

    J’adore Syberia. J’ai joué au 2 premiers avec plaisirs. Pour le troisième, je vais attendre que mes finances aillent mieux. Je n’ai pas osé lire le roman. J’avais entendu dire qu’il n’était pas à la hauteur des jeux vidéos mais à croire que ça dépend de chacun.

    C’est vrai que le robot est super attachant.

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