La Sœur à la perle - Phebusa
Phebusa
03 Mar 2018

Titre : La Sœur à la perle – Tome 4 de la saga Les Sept Sœurs.

Date de parution : 13 Mars 2018.

Auteure : Lucinda Riley.

Editeur : Charleston.

Pages : 592.

CeCe d’Aplièse ne s’est jamais vraiment sentie à sa place. Et à la suite du décès de son père adoptif, l’excentrique milliardaire Pa Salt – surnommé ainsi par ses filles, adoptées aux quatre coins du monde – elle se retrouve complètement perdue.

Désespérée, n’ayant que les quelques indices laissés par son père – une photographie en noir et blanc et le nom d’une pionnière ayant traversé le monde – CeCe part à la recherche de ses origines… jusque dans la chaleur et la poussière du centre rouge de l’Australie.

Cent ans auparavant, Kitty McBride, fille de pasteur, abandonne sa vie bien rangée pour accompagner une vieille dame d’Édimbourg jusqu’à Adélaïde. Son ticket pour cette terre inconnue apportera le grain d’aventure dont elle avait toujours rêvé… ainsi qu’un amour qu’elle n’avait jamais imaginé.

Alors que CeCe découvre des secrets enfouis depuis bien longtemps, elle commence à penser que ce vaste et sauvage continent pourrait lui offrir quelque chose qu’elle a toujours cru impossible : un sentiment d’appartenance et un foyer…

Panda excellente lecture
Une excellente lecture
Tout d’abord, je remercie les éditions Charleston pour cette magnifique découverte. J’ai déjà eu l’occasion de découvrir la plume de Lucinda Riley grâce à La Jeune Fille sur la falaise que j’avais également apprécié. Même s’il s’agit là d’un tome 4, les tomes peuvent se lire les uns indépendamment des autres puisque chacun d’entre eux se consacre à l’une des sept sœurs d’une famille.

Il est question de deux histoires se situant à des époques différentes, avec d’une part Kitty dont j’ai adoré le récit familial qui prend parfois des tournures tragiques, et d’autre part CeCe, une jeune artiste à la recherche de ses origines en Australie. J’ai remarqué que dans ce genre de livres, j’étais souvent davantage envoûtée par le récit se situant dans l’ancienne époque.

J’ai voyagé dans l’arrière-pays de l’Australie, aride et peu peuplé, plus particulièrement la région de Never Never. Les personnages y croisent la population aborigène (et de nombreux dromadaires !). Le contexte social et les mentalités évoluent tout au long de ce roman puisque certains protagonistes sont des aborigènes, voire des « anciens » du point de vue de CeCe qui va prendre connaissance des légendes de la culture de ce peuple. Pour elle, « L’Australie, c’est la terre de toutes les opportunités et des rêves brisés. » De fait, sa quête d’identité va l’amener à faire des choix de vie.

Le récit de Kitty, dont on connaitra le lien avec Cece au fil de l’intrigue, commence à la manière d’un livre de Jane Austen où il est question de jeunes femmes à marier. C’est une personne courageuse qui va partir en Australie et faire la rencontre de deux hommes ayant chacun un rôle important à certaines étapes de sa vie. Kitty s’engage dans une romance qui lui donnera beaucoup de bonheur mais aussi des regrets. On espère la voir heureuse comme l’exprime cette phrase qui résume un moment de l’histoire : « Ils avaient désormais créé leur propre perle parfaite : une surface belle et lisse de bonheur, abritant en son cœur un amour infini. »

A côté de la vie de Kitty, viennent exister différents personnages ayant eux aussi une intrigue secondaire. Par exemple, j’ai apprécié découvrir l’histoire de la perle rose qui serait à l’origine d’une malédiction. C’est intéressant de noter l’importance de cet objet qui compose le titre même du roman. D’ailleurs, l’existence de cette perle relie Kitty, dont le mari est un maître perlier, et Cece qui est l’une des sept sœurs de la saga entière.

En bref, j’ai voyagé dans les paysages mais aussi dans les légendes d’Australie. J’ai adoré ce roman d’aventure et d’amour qui propose plusieurs histoires passionnantes.

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