Phebusa
16 août 2013

Jakera imgAuteure : Amparo Seith.

Editeur : Amparo Seith (en recherche d’éditeur).

Date de parution : juillet 2013 (nouvelle version).

Pages : 232.

Quatrième de couverture :

Bienvenue à Jakera, grande ville de Iérasia, pays verrouillé au reste du monde. Rien ni personne n’entre à Iérasia à moins d’avoir été choisi par l’élite dirigeante, surtout en ce qui concerne le monde de la culture étrangère : sont entièrement bannis le cinéma, la littérature et la musique.
L’Etat tout puissant, aidé d’une compagnie privée ayant le monopole sur tout ce qui se produit ou se vend dans le pays, contrôle la vie des habitants d’une poigne de fer.
Je m’appelle Jinja et c’est là que je vis. Je partage mon temps entre mes études et mon travail dans un café. Ma vie est tout ce qu’il y a de plus ennuyeuse. Mais tout va changer le jour où Charlie, mon patron, va décider d’ouvrir un cinéma clandestin.
Au risque de tout perdre, c’est ainsi que nait la rébellion. Notre combat pour la culture.

bonne lecture
Une bonne lecture

Je tiens tout d’abord à remercier l’auteure qui m’a proposé de lire son roman. J’ai fait une découverte très intéressante, et je vous conseille de lire cette histoire qui sort des sentiers battus. En attendant, vous pouvez toujours venir sur la page consacrée au roman Jakera ICI.

Iérasia est un pays totalitaire où la culture est bannie. En voilà une dystopie originale ! Que ferions-nous sans livre et sans film ? L’auteure s’est attachée à un thème qui concerne tous les lecteurs. En effet, que fait le dictateur lorsqu’il prend le pouvoir ? Il brûle les livres, notre liberté de penser (petite référence à Fahrenheit 451).

Ce n’est pas seulement une dystopie, il y a aussi de la science-fiction, dont on découvre les éléments durant la vie quotidienne de l’héroïne. Par exemple, la musique est robotique, créée par l’informatique, les systèmes de sécurité sont plus poussés que ceux que l’on connaît (gadgets qui fonctionnent avec des puces), etc.

Il n’y a aucun contact avec la culture du monde extérieur. Donc, ceux qui apprennent l’espagnol ne sont jamais confrontés à des « vrais » ouvrages espagnols, mais à des livres écrits par des Iérasiens. Pas terrible, quand même, surtout pour apprendre une langue étrangère.

Et donc, comme l’on s’y attend, il va y avoir un combat pour la culture ! Le patron de Jinja, nommé Charlie, décide d’ouvrir un cinéma clandestin pour ouvrir les Iérasiens à la vraie culture, et non à la propagande et à l’endoctrinement. J’ai apprécié les diverses références littéraires, musicales et cinématographiques : Twilight, Hunger Games, Muse, Pirates des Caraïbes, mais aussi d’autres modèles du XXème siècle.

En parallèle, Jinja rencontre un homme, nommé Jude, avec lequel elle va vivre une romance. C’est une jeune fille timide, maladroite et renfermée, qui nous fait sourire à certains moments. Cependant, ses réactions sont parfois un peu enfantines. En fait, à 19 ans, c’est encore une adolescente. Heureusement, elle évolue grâce à Jude et au cinéma clandestin qui vont tous deux changer sa vie et sa façon de voir son pays. C’est à la fois l’inconnu, la liberté, mais aussi le risque. Ouvrir un cinéma clandestin est quelque chose d’illégal, donc ils pourraient tous avoir des ennuis un jour ou l’autre… Mais ce qui compte, c’est l’idée d’échange grâce à la grande famille que forment nos personnages.

Ce premier tome reste une bonne introduction. La romance prend peut-être un peu trop d’importance par rapport à la dystopie, mais je pense, au vue de la fin, que la tension ne fera qu’augmenter au fur et à mesure, et que son intensité se sentira dans le prochain tome. Je l’attends d’ailleurs avec impatience…

Phebusa

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8 Commentaires

  1. Elodie Rossi

    ça à l'air super !! rien que je le résumé me plait bcp ! quant à ta chronique elle donne envie de découvrir cette dystopie mélangée à de la romance et à de la science fiction !

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